Vous attendez un paiement… ou vous devez régler un fournisseur.
Dans les deux cas, les délais de paiement ont un impact direct sur votre trésorerie.
En France, la règle est claire : sauf exception, le délai de paiement ne peut pas dépasser 60 jours à compter de la date de facture (ou 45 jours fin de mois).
Mais attention : certains secteurs prévoient des délais spécifiques plus courts, notamment dans l’agroalimentaire ou le transport. Il est donc essentiel de vérifier les règles applicables à votre activité.
Pourtant, les retards restent fréquents, ce qui peut fragiliser la situation financière des entreprises, notamment les TPE et PME.
Un décalage entre encaissements et décaissements suffit parfois à créer une tension de trésorerie, même lorsque l’activité est rentable.
Mieux gérer ses délais de paiement au quotidien
Accorder un délai à un client peut être nécessaire. Mais en parallèle, vous devez aussi faire face à vos propres échéances.
Quelques réflexes simples :
- Fixer des délais clairs dès le devis ou la facture
- Suivre régulièrement les règlements clients
- Anticiper vos sorties de trésorerie (charges, fournisseurs, salaires)
- Relancer rapidement en cas de retard (relance, pénalités prévues)
Pénalités de retard : ce qu’il faut savoir
Si un paiement est dépassé :
- Intérêts de retard applicables sur le montant de la facture
- Indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement : 40 € par facture impayée
- Ces mentions doivent figurer dans le devis, le contrat ou la facture pour être valables
Bien gérer ses délais de paiement, ce n’est pas seulement encaisser plus vite.
C’est surtout préserver l’équilibre financier de votre entreprise.
Pour sécuriser votre trésorerie et structurer votre organisation, notre cabinet peut vous accompagner dans le suivi de votre activité. N’hésitez pas à nous contacter pour faire le point sur votre situation.












