1er mai 2026 : un jour chômé… avec des exceptions encadrées

Écrit par Erik ALARDIN

27 Avr, 2026

Le 1er mai reste le seul jour férié obligatoirement chômé en droit du travail. En principe, l’employeur ne peut pas faire travailler ses salariés, et aucune perte de rémunération n’est autorisée.

Les salariés concernés doivent percevoir une indemnité équivalente à leur salaire lorsqu’ils sont payés à l’heure, à la journée ou au rendement.

Des exceptions existent pour les activités dont la continuité est indispensable (santé, transports, etc.). Dans ces cas, les salariés peuvent travailler et bénéficient d’un régime spécifique : leur rémunération est doublée (salaire habituel + indemnité équivalente).

Une ouverture exceptionnelle en 2026

Pour 2026, une tolérance est prévue pour les boulangers-pâtissiers et les fleuristes artisanaux.

Cette ouverture reste encadrée :

  • salariés volontaires uniquement
  • accord écrit obligatoire
  • rémunération doublée maintenue

Un projet de loi doit venir sécuriser ce dispositif à partir de 2027. À ce stade, le principe reste inchangé : le 1er mai est un jour chômé, avec des dérogations strictes.

 

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